légende urbaine

À PROPOS



  La Zone est une revue numérique, dont la vocation est de publier les travaux de jeunes artistes qui produisent à Marseille ou qui y ont grandi, associés à des réflexions sociologiques et anthropologiques appliquées au territoire métropolitain marseillais. La Zone, c’est proposer un autre rapport à la ville, c’est la tentative de restituer une autre histoire de l’urbain. 

“La Zone” fait appel à un imaginaire à la fois spatialisé et de marginalité.
Il s’agit d’une référence au ruban de terrain laissé vacant autour de Paris au XIXème siècle, voulu inconstructible, où sont peu à peu venus s’installer des chiffonniers, des ferrailleurs, dans de petites manufactures. C’est donc un espace créatif, en constante recomposition, étrange.

QUI SOMMES-NOUS? 

Les portraits des membres ont été élaborés par les soins de Lara LE MEUR






AGATHE MATTEI
Co-Présidente et co-fondatrice



Urbanisme et sciences politiques
Agathe aime les chats, ce qui se rapporte aux formes de dominations, et qui permet de les questionner. Mais sa passion, ce sont les films gore, et surtout les gialli de Dario Argento, parce que le sang c’est rigolo et que c’est un moyen d’exorciser la violence quotidienne.
Marseillaise dans le coeur et pour toujours, elle y est née et y a grandi, dans le centre-ville comme au Frioul, avec un certain attachement aux journées passées à bronzer à Malmousque. Elle est partie à Bordeaux, puis Bologne pour ses études, y a connu les journées pluvieuses et a voulu retrouver Marseille.
Le projet de La Zone est dès sa création sa passion: pouvoir partager des idées, fédérer des personnes venues de différents horizons, c’est quand même tip top.




LISA BIRGAND
Chargée de communication et partenariats



Sociologie de la culture et sciences politiques
De Foucault à Edward Saïd en passant par Paul Eluard et Pierre Bellemare, 4 piliers pour s’amuser au quotidien. Passionnée par la capacité des individus à se jouer des structures, à reconstruire la norme qui les accable et à faire naître dans des brèches inattendues la poésie de l’absurde. Elle aime aussi les vareuses, la cancoillotte et les coupes de cheveux moches.
Bretonne invétérée en vadrouille permanente, Marseille est son dernier port d’attache. Elle y a retrouvé ses goélands qu’elle se plaît à nommer gabians, et le vent marin qui l’avait déjà entraînée à Istanbul. La beauté brute de la ville l’a de suite charmée, un violent coup de foudre dans la gueule.
La Zone c’est le plaisir partagé de fouiller dans les recoins ce que l’oeil ne perçoit plus.






MARGOT NORMAND
Trésorière


Droit
Le féminisme, le développement durable, des sujets qui reviennent souvent dans ses discussions. Si elle devait choisir un domaine artistique ce serait la photo, un art qui la passionne. Il y a aussi l’architecture de la ville sur laquelle elle porte un regard novice.
Parachutée de région parisienne à Marseille à l’âge de 8 ans, elle adopte vite cette ville. Il y a les lieux de toujours, du cœur, des potes comme le Cours Julien qui l’ont vu grandir (du Monaco au pastis il faut l’avouer) ; puis les quartiers qu’elle découvre encore comme Mazargues et ses ruelles et traverses secrètes.
Au moment où elle cherche à fuir les masters de droit pour l’urbanisme, le projet de La Zone vient lui donner l’opportunité de plonger dedans, de parler du féminisme, de sa ville d’adoption, il n’y a donc pas eu à hésiter bien longtemps.





CAMILLE MATTEI
Co-Présidente et co-fondatrice


Sciences politiques et droit
L’univers de Camille peut être qualifié de bizarre, si l’on en croit les réactions de ses proches quand elle en parle : des films gores aux nouvelles de Clive Barker, toutes les oeuvres qui nourrissent son imaginaire posent la question du corps, des contraintes qu’il subit, de la violence sociale…
Elle est née et a grandi à Marseille, un peu à la Pointe Rouge, un peu au Frioul, et surtout beaucoup à Noailles et au Cours Julien. Quand on a une enfance entre ces lieux, on se rend forcément compte de la mosaïque qu’est cette ville, entre nature et milieu urbain construit.
On comprend donc facilement pourquoi elle s’est lancée dans l’aventure de La Zone : parler de la ville qu’elle aime, avec ses potes, et sous l’angle de la sociologie et de l’art, c’est vraiment ce qui manquait à sa vie.





CLÉMENT MEHOUAS
Designer graphique



Design graphique
Clément est un peu effacé mais assez curieux et désireux de croiser de nouvelles têtes. Il se passionne pour les sports de montagne et d’eau vive, mais aussi et surtout pour les art graphiques (procédés d’impressions/outils de création/édition…). Clément est originaire d’un petit village des Alpes du Sud perché en altitude dénommé Barcelonnette. A 14 ans, il quitte la montagne pour les étude et devient donc Marseillais d’adoption. Vers 18 ans, il divorce de Marseille pour poursuivre sa formation afin de mieux y revenir quelques années plus tard. Le climat global et la présence d’une bonne équipe d’amis aidant, de nombreux projets voient le jour, tel que la création d’une maison d’édition indépendante (Le Chaudron) ou encore l’ouverture d’un atelier de production associatif. La Zone est pour lui un moyen de satisfaire sa curiosité mais surtout de redécouvrir une ville et ses acteurs qu’il croyait bien connaître jusque là.




ANTOINE RANDIERI
Secrétaire général


Droit

Antoine est une personne pleine de vie qui aime profiter de ses amis autour d’un bon verre de vin ou d’un pastis (et plus si affinités).
Ses centres d'intérêts ? La politique, et notamment la politique européenne, surtout son impact juridique sur le territoire national. Durant son temps perdu, il écume les tréfonds de Netflix.
Antoine est né tout proche de Marseille, à Martigues. A l’âge de 4 ans il quitte la mer pour rejoindre les montagnes des alpes du sud. Dès l'âge de 18 ans il retrouve ses origines en s’installant à Marseille où il vit depuis 3 ans maintenant. La mer, les amis, le soleil, sans oublier la fête, ont eu raison de lui et il ne compte pas partir de si tôt. Quand le projet La Zone lui est présenté, il y voit une opportunité de montrer une autre image de Marseille que celle véhiculée.